Lancé en 1972, le Mirage 2000 est à l'origine un projet interne du constructeur français Dassault Aviation pour remplacer les Mirage F1, les Mirage III et les Jaguar.
Il va progressivement remplacer le projet officiel ACF de l'armée de l'air, jugé trop coûteux. Le cahier des charges du gouvernement français imposait la conception d'un nouvel avion de chasse capable d'évoluer entre Mach 2,45 et Mach 3, à un plafond compris entre 22 700 et 24 400 mètres d'altitude et se devant, bien entendu, d'embarquer les équipements les plus évolués.
Une première série de quatre prototype fut commandé en 1976 et le premier vol du Mirage 2000 eut lieu le 10 mars 1978. Ce vol fut un succès, hormis les quelques problèmes dus au radar. Le radar d'origine, un RDI (Radar Doppler à Impulsions) semblable à l'APG-63 équipant les F-15, s'avéra finalement difficile à mettre au point ; il fut donc remplacé par un RDM (Radar Doppler Multimode, équivalent à celui embarqué sur les F-16. Le vol du premier avion de série eut lieu le 20 novembre 1982 à Bordeaux-Mérignac et les premiers appareils furent ensuite livrés à l'Armée de l'Air en 1983, jusqu'à ce qu'il fût officiellement déclaré opérationnel en 1984. Plus de 600 exemplaires sont en service ou en commande.
La configuration en aile delta du Mirage 2000 associée à de très performantes commandes de vol électriques en font un avion très maniable à toute altitude.
Version : Mirage 2000 C
Moteur : 1 Snecma M53-P2
Puissance : 7600 kgp en sec, 9700 kgp en PC
Envergure : 9,10 m
Longueur : 14,60 m
Hauteur au sol : 5,20 m
Surface alaire : 42 m²
Masse à vide : 7500 kg
Masse maximale : 17 000 kg
Plafond pratique : 18 000 m
Dist. franchissable : 1500 km
Vitesse maximale : 2495 km/h
Equipage : 1 pilote
A l'origine développé pour être un avion d'interception et de supériorité aérienne, le Mirage 2000 fut ensuite décliné en différentes versions :
Il va progressivement remplacer le projet officiel ACF de l'armée de l'air, jugé trop coûteux. Le cahier des charges du gouvernement français imposait la conception d'un nouvel avion de chasse capable d'évoluer entre Mach 2,45 et Mach 3, à un plafond compris entre 22 700 et 24 400 mètres d'altitude et se devant, bien entendu, d'embarquer les équipements les plus évolués.
Une première série de quatre prototype fut commandé en 1976 et le premier vol du Mirage 2000 eut lieu le 10 mars 1978. Ce vol fut un succès, hormis les quelques problèmes dus au radar. Le radar d'origine, un RDI (Radar Doppler à Impulsions) semblable à l'APG-63 équipant les F-15, s'avéra finalement difficile à mettre au point ; il fut donc remplacé par un RDM (Radar Doppler Multimode, équivalent à celui embarqué sur les F-16. Le vol du premier avion de série eut lieu le 20 novembre 1982 à Bordeaux-Mérignac et les premiers appareils furent ensuite livrés à l'Armée de l'Air en 1983, jusqu'à ce qu'il fût officiellement déclaré opérationnel en 1984. Plus de 600 exemplaires sont en service ou en commande.
La configuration en aile delta du Mirage 2000 associée à de très performantes commandes de vol électriques en font un avion très maniable à toute altitude.
Version : Mirage 2000 C
Moteur : 1 Snecma M53-P2
Puissance : 7600 kgp en sec, 9700 kgp en PC
Envergure : 9,10 m
Longueur : 14,60 m
Hauteur au sol : 5,20 m
Surface alaire : 42 m²
Masse à vide : 7500 kg
Masse maximale : 17 000 kg
Plafond pratique : 18 000 m
Dist. franchissable : 1500 km
Vitesse maximale : 2495 km/h
Equipage : 1 pilote
A l'origine développé pour être un avion d'interception et de supériorité aérienne, le Mirage 2000 fut ensuite décliné en différentes versions :




