L'application de nouvelles tactiques et l'adoption d'un radar aéroporté firent du G-6 un très bon chasseur de nuit, mais, pour les missions de jour, l'avion dut subir de nombreuses transformations. Au printemps de 1944 apparut le G-10, doté du moteur DB 605DC de 2 000ch. Capable d'évoluer à 550 km/h au niveau de la mer et 685 km/h à 7 000 m, cette nouvelle version du Gustav emportait, à l'instar de son prédécesseur, divers Rüstsätzen qui réduisaient ses performances de base. Le système des Rüstsätzen avait pour effet de compliquer la gestion des pièces de rechange au delà de toute expression. Messerschmitt s'appliqua à simplifier les choses en mettant au point le Bf 109K, mais la situation ne fit qu'empirer; même si 14 000 bf 109 furent produits pour la seule année 1944 ( performance hors du commun quand on sait à quel point l'industrie aéronautique de IIIe Reich avait été pilonnée par les Alliés ).
Biplace d'entrainement
Les trois derniers Gustav ( G-12, G-14 et G-16 ) présentaient certaines ressemblances avec le G-10. le G-12 étaient une version d'entrainement biplace dotée d'un second habitacle et d'une double commande.
Le version K donna lieu à un nombre impressionnant de sous versions, dont la meilleure fut le K-10, qui disposait d'un canon MK 103 de 30 mm tirant à travers le moyeu de l'hélice, de deux mitrailleuses de 23 mm de capot moteur et de deux canons de 20 mm de voilure. Quant au K-14, il était propulsé par le moteur DB 605L, attendu depuis longtemps, adapté au vol à haute altitude.
Le Bf-109 se battit dans le ciel d'Allemagne jusqu'à la fin du IIIe Reich. En mai 1945, quand les Allemands signèrent la capitulation sans conditions, environ 800 Bf 109G et K servaient encore dans la Luftwaffe.
Biplace d'entrainement
Les trois derniers Gustav ( G-12, G-14 et G-16 ) présentaient certaines ressemblances avec le G-10. le G-12 étaient une version d'entrainement biplace dotée d'un second habitacle et d'une double commande.
Le version K donna lieu à un nombre impressionnant de sous versions, dont la meilleure fut le K-10, qui disposait d'un canon MK 103 de 30 mm tirant à travers le moyeu de l'hélice, de deux mitrailleuses de 23 mm de capot moteur et de deux canons de 20 mm de voilure. Quant au K-14, il était propulsé par le moteur DB 605L, attendu depuis longtemps, adapté au vol à haute altitude.
Le Bf-109 se battit dans le ciel d'Allemagne jusqu'à la fin du IIIe Reich. En mai 1945, quand les Allemands signèrent la capitulation sans conditions, environ 800 Bf 109G et K servaient encore dans la Luftwaffe.